Le cri d’un violon

Le cri d’un violon s’éteint sur ma chaise ou était-ce un rire retombé subitement, comme honteux de s’être levé, qui se rassied en sifflant ? Personne ne sait.

Pour préserver son petit secret, il s’enveloppe de silence, alors je le regarde pour le surprendre pendant deux ou trois heures, je le regarde se perdre et je finis par lui demander : « Tu es le cri d’un violon ou un éclat de rire ? »

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