Tétra-hydre

Tu dis verge, tétrabileuse
Quatre coeurs sans tête
Tétra-hydre éthylée
On aime avant avec tout soi.
Tu dis certes, reproche de n’être pas sûre
Tétra-verte, le doute transverse
Tétra-vive, face de miel à l’amure
Quatre poches à la barre
Quand ton art mure
Menace en sel, qu’il y ait du jeu !
Et tu te fis sûre.

J’ai apporté un double-six
Acriminel, agresseur de quatre coins,
Où sont planqués les missels ?
Je vois… je vois une cuvette de marque
Dans les entrailles du coq
Tétra-huida, cendre éthylique, aux quatre vents.
Tu dis gère, le dé, la rive
Tétra-lest de flammes peintes en bleu,
Sur un singe de méthylène
Ballast de pions d’argile
Vigiles tétravilis.
Dame.

Je pose mon énigme au Sphinx,
Tétrapodal sunrise,
Freine des quatre fers en l’air, dit-il,
I knew it.
Quatre points révérends ordinaires d’un homme.
Je me démagnétise et entre en résonance
Avec une infinité de copies d’écrans.
Je détraque ce qui se tend,
Je n’ai ni matin, ni soir.
Qui sommes-nous ? dis-je.

Vous êtes le contraire de la douleur, répond-il.
Vous êtes les temps
Etroits et cassants
Tétra-calibre, avant qu’il ait dit vous
Je l’abats de quatre coups secs
Et retourne sous le portique de sécurité
Comme le sunset
Avec un billet en fer
Pour un endroit.

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